Le 18 avril 2026, une journée de retraite commune de la « zonette » AOU (Augsbourg/Ottmaring/environs) s’est déroulée à Ottmaring, dans le cadre de la couverture par Zoom de l’Assemblée générale. Plus de 80 participants ont vécu une journée tout à fait particulière.

Dès 7 h 30, on a commencé à tartiner les bretzels dans le hall du Centre de rencontre d’Ottmaring, puis tout était prêt. La composition même du groupe chargé des préparatifs de cette journée montrait clairement qu’il s’agissait d’une journée de retraite commune : membres du Mouvement des Focolari, volontaires, prêtres, amis – tout le monde était représenté.

Dès le début, il régnait une atmosphère pleine d’attente, marquée par la joie de se retrouver une fois de plus en tant que famille de l’Œuvre.

Le fait de suivre ensemble la retransmission sur Zoom a créé une dynamique bien particulière : les participant(e)s ont prié à haute voix, certaines interventions ont été saluées par des applaudissements spontanés et, déjà pendant la pause, des conversations animées ont commencé autour de ce qui venait d’être entendu.

L’après-midi, tout le monde s’est réuni pour des discussions de groupe approfondies, selon le modèle synodal : lors d’un premier tour de table, chacun a fait part de ce qu’il avait ENTENDU au cours de la matinée. C’était incroyable de voir à quel point les réponses étaient variées. Lors de la deuxième phase, il s’agissait de se tourner vers son for intérieur et de trouver des réponses à la question : « Que veut Dieu de nous en ce moment ? » Dans un grand respect mutuel, chaque groupe a noté trois réflexions à ce sujet, qui ont ensuite été rassemblées en plénière et remises à l’équipe d’animation de la « zonette ».

La prière de clôture avait été préparée par la MITEINANDERHAUS d’Augsbourg : tous les dons, questions, inquiétudes et prises de conscience de la journée ont été remis entre les mains de Dieu.

Ce fut une journée très réussie, ponctuée d’expériences communes et de moments profonds. La joie initiale suscitée par les bretzels au beurre a été largement surpassée.

Une contribution d’Ulrike Comes. Les photos sont de Felicitas Kloss, Magdalena Weber et Ulrike Comes.

Traduit de l’allemand par Dirk M. Kennis en respectant le style de l’original.