De nombreux amis et connaissances ont répondu à l’invitation pour célébrer ensemble l’anniversaire du cabinet d’art. Les invités venaient de différents pays et appartenaient à toutes les tranches d’âge. Parmi eux se trouvaient des amis du mouvement des Focolari, des paroissiens, des voisins, des artistes et des amateurs d’art.
Contexte : après le démontage de l’exposition au monastère de Speinshart en 2020, Gabriele Hartl cherchait un moyen de présenter les œuvres de Ciro. C’est alors que Monika Lang a mis à disposition l’appartement situé au premier étage de sa maison afin de créer un lieu de rencontre entre les artistes et les amateurs d’art. Mais la crise du coronavirus a dans un premier temps freiné ce jeune projet. La célébration de cet anniversaire se voulait donc un signe de renaissance et marquait un nouveau départ plein d’énergie.
La rencontre du 17 mai a débuté par une connexion en direct exceptionnelle via Zoom : l’artiste Roberto Cipollone, plus connu sous le nom de « Ciro », s’est connecté en direct. Ludger Elfgen s’est chargé de la traduction. Tous les invités ont été très enthousiasmés par cette rencontre numérique. Sur le plan musical, l’après-midi a été agrémenté d’une belle musique de guitare. Le noyau de Weiden et des amis se sont chargés de la restauration. Les invités ont ainsi pu admirer les œuvres d’art tout en dégustant du champagne et des amuse-bouches. Dans cette atmosphère détendue, de très belles rencontres et des conversations enrichissantes ont eu lieu.
Cet après-midi-là, on a pu constater à quel point l’art rassemble les gens. Le regard particulier que porte Ciro sur l’amour et l’estime qu’il voue à tous les êtres humains et à tous les matériaux transparaît très clairement chez lui et permet de redonner vie à des objets mis au rebut.
Les liens tissés ce jour-là sont appelés à perdurer. Les œuvres d’art peuvent très volontiers être admirées et acquises sur rendez-vous pris au préalable avec Monika Lang.






Une contribution de Monika Lang et Marga Boemmel.
Traduit de l’allemand par Dirk M. Kennis en respectant le style de l’original.